Lundi 31 août 2009
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Si il y a un sujet qui est un peu passé sous silence en ce moment dans les affaires intérieures françaises eut égard à son importance, c'est bien la justice. Ces prochain jours vont en effet
voir la suppression du statut de juge d'instruction au terme de 2 ans de "Rachidadatisme" qui ont mis le secteur de la justice sens dessus dessous. La justice apparait de plus en plus comme le
pilier le plus malade d'une république qui tend à la concentration générale des pouvoirs entre les mains d'un homme et d'une faction.
Oh ce n'est pas que la justice d'avant Nicolas Sarkozy (dont rachida dati ne fut que la fidèle exécutante) était exemplaire loin de là puisque la constitution de la Vème république a donné au
pouvoir exécutif une laisse qui lui pemet de tenir efficacement la majistrature et le parquet en laisse. Une simple énumération des centaines d'affaires sur lesquelles ont plané le soupçon d'une
intervention du pouvoir politique dans la marche de la justice laisse à penser qu'un certaine proportion de ces soupçon d'intervention sont fondé voir reconnu à demi mots et justifié par le
pouvoir. Au nom de la défense, de la françafrique, des intérêts de la France, de la protection de la fonction présidentielle etc...
Pour qui veut suivre l'évolution de ce phénomène qu'on espère réversible, il faut porter un regard attentif à un certain nombre de procès éminemment politiques qui mettent régulièrement à mal les
principes élémentaires permettant au bon pékin moyen se croire en la justice de son pays, du moins en sa relative autonomie.
Ainsi, dans le procès Clearstream qui s'ouvre le 21 semtembre prochain, le procureur de la république qui s'est fait partie civile (un mélange des genres peu en vogue dans les régimes
démocratiques) s'est autorisé à descendre en flamme dans les médias et avant même l'ouverture du procès ce pôvre Dominique de Villepin, principal accusé. sans allez jusqu'à croire que de Villepin
est un agneau, le procédé de mise en accusation rappelle ceux qu'on pratiquait à l'est avant la chute du mur. Il est de notoriété publique que Nicolas Sarkozy suis en personne ce procès et qu'il a
émis le souhait, dans une expression aussi charmante qu'imagée, de voir les coupable de cette "ignoble machination" dirigée en partie contre lui se balancer "pendu à un croc de boucher". Et
apparemment, Nicolas Sarkozy sais déjà qui a fait le coup alors pourquoi faire un procès en bonne et dûe forme?
Les enjeux de ce procès qui promet encore quelques rebondissements sont bien dressé
dans cet article du blog
Reversus :
http://reversus.fr/affaire-clearstream-une-justice-executive
Par Facts Only Agency
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Publié dans : MERDE IN FRANCE
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