Vendredi 10 octobre 2008
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40%, c'est la perte enregistrée par l'indice Dow Jones en l'espace d'un an entre le 9 octobre 2007 qui avait vu l'établissement d'un nouveau record et ce 9 octobre ou il a atteint le niveau le plus
bas depuis juin 2003.
Ce qui se passe :
Le marché interbancaire est paralysé, car les banques ne se prêtent plus entre elles, paniquées à l'idée de possibles faillites et pertes. Les taux demandés sur ces marchés restent à des niveaux
record.
Suite à la baisse des taux d'intérêts, l'argent n'est pas si cher mais les mécanismes du crédit entre les banques est bloqué car les banques ne se font pas confiance entre elles... Et elle nous
demandent à nous de garder nos dépots pour ne pas propager la crise des crédits aux particulier et aux états de garantir les conneries faites pour que tout redémarre et si possible comme avant.
C'est en quelques sortes une loi d'amnistie que demandent les acteurs bancaires aux gouvernements et à la population qui n'ont en fait pas trop le choix vu les risquent qui pèsent sur les économies
réelles. Seulement on n'amnistie personne sans de solides contreparties. espérons que les états qui volent en ce moment au secours des banques s'en souviendront.
Conséquences:
En France, le PDG du promoteur immobilier Nexity, Alain Dinin, a prévenu que 180.000 salariés du bâtiment pourraient se retrouver au chômage selon l'AFP.
Aux Etats-Unis le secrétaire au Trésor américain Henry Paulson a averti qu'en en dépit des récentes mesures "Certaines institutions financières vont faire faillite".
L'Angleterre est le pays européen le plus exposé à la crise. L'une des fragilités des banques britanniques est le lourd endettement des ménages du pays. Rapporté au PIB, il dépasse celui des
États-Unis. En comparaison les ménages français sont moitié moins endettés.
Par Facts Only Agency
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Publié dans : ACTU GLOBALE
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